Recruter un directeur juridique en 2026, c’est trouver le rare profil capable de naîger entre conformité européenne (RGPD, DSA, AI Act, CSRD), contrats commerciaux internationaux, droit social français en mouvement et risques cyber. Les cabinets généralistes présentent des juristes « 360 » qui ne tiennent pas la route. Tandem cible le profil exact dont vous avez besoin.
La fonction juridique en entreprise s’est transformée en l’espace de cinq ans. L’AI Act, le DSA, la CSRD, la directive sur le devoir de vigilance, la réforme des procédures collectives, la jurisprudence sociale en évolution permanente : un directeur juridique doit aujourd’hui anticiper, pas seulement réagir.
Les ETI parisiennes ont compris qu’elles ne peuvent plus externaliser tout leur juridique à des cabinets d’avocats. Elles internalisent un noyau d’expertise : un directeur juridique senior, un juriste contrats commerciaux, un juriste droit social, parfois un responsable conformité et protection des données. Le modèle hybride avocats-externes / juristes-internes est devenu la norme.
C’est sur ce marché que travaille Tandem. Nous approchons en direct des juristes en poste — souvent en cabinet d’avocats avec une envie de bascule entreprise, ou en groupe avec une envie de périmètre plus large. Six à dix profils approchés, trois présentés sous 21 jours.
Charles-Emmanuel Côme a pratiqué dix ans le droit social et le contentieux au Barreau de Paris (Master Assas + DPRT). Il sait lire un CV de juriste, identifier les vraies compétences techniques, distinguer un généraliste raisonnable d’un spécialiste pointu. Cet œil métier change tout sur le brief comme sur la qualification.