Recruter une assistante de direction senior pour un dirigeant d’ETI ou un fondateur, c’est trouver une personne discrète, organisée, qui anticipe — et qui dure. Les cabinets généralistes traitent ce poste comme un placement transactionnel. Tandem prend l’angle inverse : un brief sérieux, une qualification fine, un suivi long.
L’assistanat de direction est un métier sous-estimé mais décisif. Une bonne executive assistant fait gagner cinq heures par semaine à son dirigeant — et lui évite des erreurs coûteuses. Une mauvaise embauche coûte plus que le poste : agenda déformé, signaux faibles manqués, relations clés mal entretenues.
Les profils séniors qui combinent maîtrise des outils (Notion, Slack, Calendly, suite Microsoft 365), discrétion absolue, anglais professionnel et compréhension des sujets business sont rares. Beaucoup viennent de secrétariat juridique, de réception haut de gamme, ou d’assistanat anciennes écoles — nous qualifions sans préjugé, sur la réalité du poste.
Les fondateurs de scale-ups et les dirigeants d’ETI parisiennes nous demandent de plus en plus des executive assistants « chief of staff » — capables de prendre des décisions opérationnelles, de gérer un écosystème d’équipes, de produire des notes synthétiques. Le métier évolue vers une fonction stratégique, et la rémunération suit.
Marthe a managé des équipes en cabinet de recrutement. Elle qualifie ces profils sur leur vraie valeur, pas sur leur intitulé de poste. Six à dix profils approchés, trois présentés sous 21 jours, dossier éditorial sur chacun.