Recruter un profil IA en 2026, c’est distinguer celui qui a réellement mis un modèle en production de celui qui aligne des mots-clés. Les cabinets généralistes lisent un CV technique sans en mesurer la substance. Tandem qualifie sur les projets livrés, pas sur les frameworks cités.
La donnée et l’IA ont cessé d’être un sujet de R&D pour devenir un enjeu de direction générale. Les ETI parisiennes industrialisent leurs premiers cas d’usage — LLM appliqués au support, à la recherche documentaire, à l’automatisation métier — et découvrent que le goulot d’étranglement n’est pas la technologie, mais les profils capables de la mettre en production sans dette.
Le marché candidat est le plus tendu de toutes nos verticales. Un bon AI/ML Engineer reçoit plusieurs approches par semaine, arbitre entre éditeurs, scale-ups et grands groupes, et regarde autant la qualité des données que le salaire. Les Data Scientists qui maîtrisent réellement l’industrialisation LLM — évaluation, RAG, fine-tuning, coût d’inférence — sont rares et rarement en recherche active.
C’est ce marché qu’approche Tandem. Six à dix profils approchés en direct, message éditorial écrit, qualification sérieuse sur les projets réellement livrés en production — pas les preuves de concept. Trois présentés sous 10 jours, dossier éditorial sur chacun.
L’œil de recruteuse de Marthe et la rigueur de qualification de Charles s’appliquent ici comme ailleurs : écouter le contexte technique avant d’envoyer un CV, recouper les réalisations, distinguer l’ingénieur qui a construit de celui qui a assisté.