Recruter un DAF en 2026, c’est arbitrer entre trois pressions concurrentes : l’exigence accrue de la direction générale sur le pilotage cash, la complexification réglementaire (CSRD, IFRS 18, TVA temps réel), et la pénurie chronique sur les profils contrôle de gestion expérimentés. Les cabinets qui répondent vite avec des CV rebrandés font du tort à la fonction. Tandem prend l’angle inverse : moins de candidats, mieux qualifiés, en soixante jours.
La fonction finance traverse une mue. Les directions générales d’ETI ne cherchent plus seulement un gardien des comptes : elles attendent un partenaire stratégique, capable de modéliser la croissance, structurer une levée, ouvrir un capital, défendre un budget devant un actionnaire industriel ou un fonds.
Sur le terrain, le constat est plus prosaïque. Les cabinets historiques saturent leurs équipes, présentent des shortlists prévisibles et facturent au CDI signé. Les meilleurs candidats — ceux qui ont déjà vécu une intégration, un carve-out ou une mise en conformité CSRD — ne candidatent pas. Ils sont en poste, occupés, peu visibles sur LinkedIn.
C’est le marché qu’approche Tandem. Pas un sourcing automatisé, pas un volume de profils. Un brief précis avec votre DRH ou DAF en place, six à dix candidats approchés en direct, trois présentés. Première shortlist sous 21 jours, prise de poste effective sous 60 jours en moyenne.
L’approche de recruteuse de Marthe, l’œil juridique de Charles : l’écoute du contexte précède toujours l’envoi des CV. Ce que les directions financières d’ETI parisiennes nous disent — et que peu de cabinets entendent : ce n’est pas la rareté des profils qui rallonge les recrutements, c’est l’absence d’écoute en amont.